Le coaching bien-être s’appuie sur la compréhension de vos actions, de vos ressentis, de vos émotions, apprendre à les décrypter, à les conscientiser, à les gérer. Il s’appuie également sur l’alimentation & l’activité physique.

 

MIEUX COMPRENDRE LE LIEN ENTRE CERVEAU ET INTESTINS, ENTRE HUMEUR ET ALIMENTS

 

Incroyablement riche de fonctions, notre système digestif transforme ce que nous absorbons en énergie, il envoie et reçoit des hormones, il héberge un réseau de bactéries « actives » et « pensantes » (que l’on appelle « microbiote ») ainsi que des neurones.

Il m’était alors devenu impossible d’ignorer le lien entre système cérébral, système digestif et système hormonal et d’en faire abstraction en thérapie.

L’Homme est un être complexe et insécable. Nos symptômes ne peuvent pas se réduire à des troubles simplement psychologiques, endocrinologiques ou digestifs, ils sont le résultat d’un tout symbiotique.

Le corps et l’esprit sont souvent étudiés et soignés séparément. Or, tout est en lien, connecté.

Le fait de manger répond aux besoins vitaux, physiques: c’est inné. Ceci, dans le culturellement et familialement acquis (position à table, déroulement du repas, etc.).

Le psychologue étant, de par sa formation, surtout attentif aux facteurs acquis, la prudence doit l’amener à toujours garder à l’esprit la possibilité d’une composante biologique innée. Par exemple:

  1. Le plaisir est inné quand il s’agit d’assurer sa survie (on retrouve d’ailleurs des similitudes entre le plaisir alimentaire et le plaisir sexuel).

  2. Le plaisir est acquis lorsqu’il intervient comme mécanisme de défense, pour faire face à une émotion négative.

Inné ou Acquis, nos comportements alimentaires sont également conscients et non conscients. ​​Manger en pleine conscience est un précepte ancien que l’on perd peu à peu, du fait, entre autre, des repas – écran (ordinateur, TV, téléphone). Manger dans le calme et sans distraction permet de se nourrir consciemment. Le système cérébral et le système digestif communiquent et permettent à la satiété d’être ressentie au moment opportun. Vous rappelez vous avoir déjà mangé un morceau de pain, puis avoir demandé à votre voisin de table s’il vous l’avait pris… parfois oui, c’est vraiment lui ! mais parfois non. Vous avez alors mangé sans en être conscient.

Nous savons que nos émotions nous conduisent à ne pas manger (avoir « l’estomac noué ») ou nous poussent à manger en nous dirigeant vers tel aliment ou tel autre (le pot de glace suite aux ruptures amoureuses dans les séries américaines vous parlent peut-être…, ou simplement le paquet de chips ou de bonbons dans votre placard qui vous appelle quand vous rentrez du travail). Ce que nous savons moins, et que nous découvrons depuis quelques années, est que ce que l’on mange influence aussi nos émotions. Ainsi notre niveau d’anxiété peut se trouver changer suite à l’absorption de certains aliments, notre tendance à la joie ou à la dépression peut également être influencée.